Un partenariat dans un projet technologique est généralement annoncé avec enthousiasme et évalué avec flou. On signe une convention, on publie la photo, et deux ans plus tard personne ne sait dire ce qui a changé. Mesurer l’impact d’un partenariat suppose de décider, avant qu’il ne commence, ce que l’on veut voir changer.

Trois choses différentes appelées partenariat

Il vaut la peine de les distinguer, car chacune a sa propre métrique :

Confondre les types crée des attentes croisées : celui qui est venu pour l’accès réclame une livraison, celui qui est venu pour les moyens réclame une publication.

L’impact qui se voit et celui qui ne se voit pas

L’impact visible, c’est le produit : le dispositif qui existe désormais, le procédé devenu moins cher, l’article publié. C’est ce qui figure dans le rapport.

L’impact invisible est souvent plus important et rarement consigné : l’équipe de l’entreprise qui a appris une méthode de validation, l’étudiant qui a compris une contrainte industrielle, le réseau de contacts qui rend possible le projet suivant. Ce type de retour n’entre pas dans un indicateur de livraison, mais c’est lui qui fait que le deuxième partenariat vaut mieux que le premier.

Ce qu’il faut convenir avant de signer

Quatre points évitent l’essentiel des frictions :

Aucun de ces points n’est hostile. Les laisser implicites, en revanche, l’est.

Un résultat négatif est aussi un résultat

Un partenariat qui conclut, preuves à l’appui, que la solution proposée n’est pas viable a livré une valeur réelle : il a évité un investissement plus lourd. Cela n’est reconnu que si l’on a convenu au préalable qu’une telle conclusion est acceptable.

Quand le contrat n’admet que le succès, l’équipe tend à maquiller le résultat — et le coût réapparaît plus tard, plus élevé.

Pour commencer

Si vous évaluez un partenariat technique et souhaitez discuter du périmètre, de la faisabilité et du format avant de le formaliser, parlez-en au LIPS. Ce premier échange éclaircit souvent plus que plusieurs échanges de documents.

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